Un attentat avec un drone? Une menace plausible mais pas encore d'actualité

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Un attentat avec un drone? Une menace plausible mais pas encore d'actualité
Un attentat avec un drone? Une menace plausible mais pas encore d'actualité

Une bombe transportée par un drone téléguidé par des jihadistes explose dans une rue de Paris faisant des dizaines de morts. Surréaliste? Pas vraiment. Loin d'être farfelu, ce scénario inquiète les spécialistes et responsables de la lutte antiterroriste interrogés par l'AFP.A l'instar du patron de l'Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat), Loïc Garnier, ils font passer le message depuis plusieurs mois: la question n'est plus de savoir s'il y aura un attentat en France mais quand. Et, aussi, quelle forme il prendra.Un homme isolé ouvrant le feu comme Mohamed Merah? Une bombe dans un RER, ou dans un endroit plus stratégique? Une attaque chimique? Les scenarii sont légion.L'hypothèse de l'attaque ou de l'assassinat ciblé d'une personnalité avec un drone "fait partie des choses sur lesquelles les services de sécurité travaillent", assure un haut fonctionnaire policier sous couvert d'anonymat. "C'est le travail des policiers spécialisés dans l'antiterrorisme de ne pas être pris au dépourvu, d'envisager tout ce qui est possible", explique-t-il.Pour l'heure, aucun attentat perpétré avec un drone n'a été recensé dans le monde. Mais quelques événements a priori anodins ont crispé des policiers spécialisés dans la protection rapprochée.Un drone a ainsi survolé mercredi le stade où se jouait le match Serbie-Albanie. Le petit engin volant sans pilote véhiculait un drapeau de la "Grande Albanie", projet nationaliste visant à regrouper dans un même Etat les communautés albanaises des Balkans. Résultat: une bagarre générale et un scandale politico-sportif.Il y a un an déjà, en septembre 2013, un drone s'était posé à deux mètres de la chancelière allemande Angela Merkel lors d'un meeting de campagne à Dresde.- 'Pour l'instant on tâtonne' -Piloté par des représentants du parti des Pirates, qui souhaitaient simplement par cette action dénoncer l'ultrasurveillance policière, ce ...

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