Un ancien de Renault croit à la piste chinoise

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Alain Le Guen, ancien responsable de la sécurité chez la marque au losange, estime dans une interview au Parisien que le principal inculpé dans l'affaire n'a pas pu agir seul.

Espionnage ou escroquerie chez Renault? Le mystère demeure dans l'affaire ayant conduit le constructeur à licencier trois de ses hauts cadres pour revente d'informations stratégiques au profit de la Chine. Avant de devoir s'excuser publiquement devant la faiblesse des preuves en sa possession. L'ancien directeur de la sécurité de la marque au losange, Alain Le Guen, affirme au Parisien qu'il ne faut pas abandonner trop vite l'hypothèse de l'acte d'espionnage. «La piste chinoise est tout à fait plausible», estime-t-il.

Les enquêteurs soupçonnent au contraire Dominique Gevrey, ex-numéro deux de la sécurité de Renault, d'avoir tout manigancé. Ce dernier a été mis en examen pour «escroquerie en bande organisée». Selon le Canard enchaîné, il aurait reçu sur un compte en Suisse une partie des 250.000 euros versés par Renault pour obtenir d'une source anonyme des preuves de la culpabilité de ses cadres.

 

«Pas une source unique»

 

Mais Dominique Gevrey «n'a pa

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