Un an de captivité pour les otages français du Sahel

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Quatre Français, enlevés en septembre 2010 au Niger, restent prisonniers d'une branche d'al-Qaida. Alors que les négociations semblent enlisées, une ex-otage évoque, pour la première fois, ses conditions de détention.

Pour les quatre otages Français encore retenus au Sahel, c'est le début d'une deuxième année de captivité. Le 16 septembre 2010, al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) enlevait sept personnes au Nord du Niger, à Arlit, un site d'extraction d'uranium. Parmi les kidnappés figuraient un cadre du groupe nucléaire Areva, son épouse et cinq employés (dont un Togolais et un Malgache) du sous-traitant Satom. La Française, Françoise Larribe, qui se remettait d'un cancer, le Togolais et le Malgache ont été relâchés en février. Pudique, Françoise Larribe ne s'est jamais exprimée publiquement sur cette épreuve. Elle est finalement sortie de son silence vendredi à l'occasion de ce premier anniversaire.

«C'était vers trois heures du matin, nous dormions profondément. Tout à coup, des bruits violents... Mon mari Daniel a couru vers la portée d'entrée. Puis j'ai vu des hommes armés de kalachnikovs», se souvient Françoise Larribe dans les colonnes de l'hebdomadaire protestan...

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