Un an après, que reste-t-il du discours de Grenoble ?

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Un an après l'un des discours les plus marquants de Nicolas Sarkozy, une grande partie des mesures annoncées n'a pas vu le jour.

C'est sans aucun doute le discours le plus musclé du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Il y a un an, en plein c½ur de l'été, le chef de l'Etat se rendait à Grenoble pour parler sécurité et immigration, après une série de faits divers marquants : de violentes émeutes dans le quartier de La Villeneuve à Grenoble après la mort d'un braqueur, tué par la police, et l'attaque d'une gendarmerie à Saint-Aignan, dans le Loir-et-Cher. L'occasion rêvée pour Nicolas Sarkozy de lancer une nouvelle «séquence» politique après plusieurs mois difficiles marqués par l'embarrassante affaire Woerth-Bettencourt et les démissions forcées d'Alain Joyandet et de Christian Blanc.

Ce 30 juillet 2010, alors qu'il vient officiellement installer le nouveau préfet d'Isère, le chef de l'Etat amorce son virage sécuritaire, qui sonne alors comme un retour aux fondamentaux pour l'ancien ministre de l'Intérieur. Le ton est martial : Nicolas Sarkozy promet d'«engager une guerre» contre «l

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