Un accord entre pays pétroliers le 17/4 est en vue-Koweït

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 (Actualisé avec citations, source, précisions, cours) 
    KOWEIT, 5 avril (Reuters) - Tout indique que la réunion 
prévue le 17 avril à Doha entre pays membres et non-membres de 
l'Opep aboutira à un accord sur le gel de la production, ont 
déclaré mardi la gouverneure du Koweït auprès de l'Organisation 
des pays exportateurs de pétrole et deux sources, laissant 
entendre que l'objectif de l'Iran d'augmenter ses pompages ne 
compromettrait pas la volonté commune d'un soutien aux cours du 
baril.  
    Lors d'une intervention au ministère koweïtien du Pétrole, 
la gouverneure Naoual al Fouzaïa a dit s'attendre à un retour à 
l'équilibre entre offre et demande sur le marché mondial du 
pétrole au deuxième semestre de cette année. 
    "Il y a des éléments positifs montrant qu'un accord sera 
conclu lors de cette réunion (...) Un accord initial sur le gel 
de la production", a-t-elle dit.  
    Au sein de l'Opep, le gouverneur d'un Etat membre est 
généralement le deuxième représentant du pays auprès de 
l'organisation après le ministre du Pétrole.  
    Deux autres sources proches du dossier ont déclaré à Reuters 
que le projet d'accord sur le gel de la production était 
toujours d'actualité, en dépit des propos tenus la semaine 
dernière par un dirigeant saoudien dans un entretien à Bloomberg 
laissant entendre qu'un compromis serait difficile à trouver.  
    "Oui, il y aura un accord", a dit l'une des sources, un 
délégué auprès de l'Opep d'un pays extérieur au Golfe. "Le gel 
aura bien lieu." 
    Une source du Golfe s'est dite confiante dans la conclusion 
d'un accord lors de la réunion du 17 avril, qui aura lieu à 
Doha, la capitale de l'émirat du Qatar.  
    Naoual al Fouzaïa n'a pas précisé la nature des éléments 
permettant d'espérer un accord mais elle a dit que les 
producteurs pourraient s'accorder pour geler leurs pompages à 
leur niveau de février, ou en prenant comme référence la moyenne 
de janvier-février.  
    A propos de la volonté de l'Iran d'augmenter sa production, 
limitée pendant plusieurs années par les sanctions 
internationales levées en janvier, Naoual al Fouzaïa a déclaré 
que le sujet ne constituait pas en soi un problème mais que la 
difficulté tenait à la capacité de Téhéran à vendre sa 
production supplémentaire sur un marché déjà saturé.  
    Le baril de Brent  LCOc1 , quasiment stable à 37,69 dollars 
à 14h35 GMT mardi, devrait se situer en moyenne entre 45 et 60 
dollars au deuxième semestre 2016 et jusqu'en 2018, a-t-elle 
ajouté. 
     
 
 (Ahmed Hagagy; Bertrand Boucey et Marc Angrand pour le service 
français) 
 

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