Un 1er-Mai syndical sous le signe de l'opposition à la « loi travail »

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Manifestation de la CGT à Marseille le 28 avril 2016.
Manifestation de la CGT à Marseille le 28 avril 2016.

Comme souvent, ce rendez-vous met en lumière les divisions entre organisations de salariés, notamment contre la réforme El Khomri.

Tout comme les années précédentes, le 1er-Mai syndical – destiné à célébrer la Journée internationale de solidarité des travailleurs – met en lumière l’étendue des divisions entre organisations de salariés. Mais ce rituel prend, cette fois, une saveur particulière à cause du projet de loi travail dont l’examen en séance, à l’Assemblée nationale, débute mardi 3 mai. Celles et ceux qui s’opposent au texte devaient défiler ensemble, dimanche à Paris. Dans le cortège, on retrouvera la CGT, FO, la FSU et Solidaires ainsi que des mouvements de jeunesse (UNEF, FIDL, UNL) qui ont déjà participé à plusieurs journées d’action contre la réforme El Khomri.

De leur côté, les organisations dites « réformistes » (CFDT, CFTC, UNSA, flanquées d’un syndicat étudiant, la FAGE) devaient organiser un « rassemblement militant », dans le 14e arrondissement, autour de deux tables rondes (l’une sur les migrants, l’autre sur le projet de loi travail).

La crainte de nouveaux débordements L’exécutif aborde sans trop d’inquiétudes ce rendez-vous, mais se garde bien de livrer le moindre pronostic sur le nombre de manifestants. « Maintenant, le débat est surtout parlementaire », indique-t-on à l’Elysée, même si on assure « respecter cette journée de mobilisation traditionnelle des organisations syndicales ».

Le risque de débordements préoccupe davantage le gouvernement. « Il va falloir gérer les effluves de la contestation, ce n’est pas si simple », prévient un conseiller de François Hollande, bon conna...

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  • j.sallio il y a 7 mois

    Les syndicats nous font regressés et nous font perdre nos emplois. Quand vous voyez que la France comptent 4 millions de chômeurs, et que nous avons 3 millions de fonctionnaires que l'état doit rétribuer sur un faible pourcentage qui ont un travail productif et pénible.Il faut revaloriser le facteur travail et productivité ainsi que l'esprit d'entreprendre.

  • j.sallio il y a 7 mois

    Si la société n'évolue pas nous serons prédestinés à une extinction socialo-financière, car nous rémunérons des individus qui ne sont pas productifs, en l'occurrence des fonctionnaires pour un travail qui n'a pas d'intérêt.Nous avons besoin du medical, de service d'ordre, mais les couches de l'administration sont des parasites en puissance et c'est bien triste d'en faire la constatation, car ils n'apportent aucune création de valeur, mais plutôt appauvrissent le budget de l'état.

  • T20 il y a 7 mois

    J'irai "voter" Jeanne D'ARC !

  • c.voyant il y a 7 mois

    Si cette loi passe en 2017 je vote Chinois, parmi les candidats il y aura bien un Chinois qui se présente, puisque le gouvernement veut que l'on travail comme les Chinois autant prendre l'original plutôt que la copie.