Un 14 Juillet sous le signe de la gravité

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Le chef de l'État a dédié la fête nationale aux soldats français morts en Afghanistan.

Bien sûr il y a eu le défilé militaire, le sillage bleu-blanc-rouge laissé par la patrouille de France dans le ciel de Paris, les applaudissements nourris au passage des élèves de Polytechnique, de la Légion étrangère et de la garde républicaine sur les Champs-Élysées. Bien sûr il y a eu, dans la capitale comme dans toutes les communes de France, les bals traditionnels et les feux d'artifice. Mais ce 14 Juillet 2011 restera celui de la gravité et du deuil. Nicolas Sarkozy avait, dès jeudi matin, en se rendant à l'hôpital Percy à Clamart (Hauts-de-Seine) dédié la fête nationale aux soldats engagés en Afghanistan. Cinq d'entre eux avaient été tués la veille, un sixième l'a été jeudi, conduisant le chef de l'État à convoquer après les cérémonies officielles un conseil de sécurité à l'Élysée.

Dans la tribune officielle, c'est le visage grave que les membres du gouvernement, François Fillon en tête, ont regardé et applaudi un défilé commencé sou...

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