Umtiti, pas encore un gros minet

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Umtiti, pas encore un gros minet
Umtiti, pas encore un gros minet

Pour sa première sélection, Samuel Umtiti aura vécu une soirée assez sereine au sein d'une équipe de France qui a fait exploser l'Islande. Mais le néo-Barcelonais n'a pas pour autant donné les garanties qui lui permettront de déloger Adil Rami en vue de la demi-finale contre l'Allemagne.

La dernière fois qu'un Français a honoré sa première cape en pleine phase finale, l'Angleterre était championne du monde quelques jours plus tard. Une autre époque qui souligne le côté exceptionnel de la trajectoire de Samuel Umtiti. Encore réserviste fin mai, hors course quelques jours avant la liste définitive, le défenseur formé à Lyon a validé son billet grâce à la blessure in extremis de Jérémy Mathieu. Début juillet, il vient de signer à Barcelone et de disputer un quart de finale de championnat d'Europe. Une illustration de la vitesse à laquelle les carrières peuvent évoluer dans le football. Jean-Michel Aulas avait annoncé un grand match de son protégé contre l'Islande. Si on considère le résultat final et la dimension collective, Umtiti sort grandi de son baptême du feu. Individuellement en revanche, il n'a pas forcément fait bouger la hiérarchie, alors qu'Adil Rami est passé à travers contre l'Irlande.

Devancé par Sightorsson sur le premier but islandais


Car dans un match somme toute facile pour l'équipe de France, la défense a de nouveau grincé avec deux buts largement évitables. Sur le premier de Kolbeinn Sightorsson, la responsabilité de l'ex-Lyonnais est clairement impliquée puisqu'il est devancé par l'attaquant du FC Nantes. À sa décharge, les Islandais étaient en surnombre – 3 contre 2 – devant le but d'Hugo Lloris. Sur celui de Birkir Bjarnason, la coordination avec Eliaquim Mangala et Patrice Évra est clairement défaillante. Sans forcément accabler Samuel Umtiti – qui n'avait plus joué en match officiel depuis un mois –, la performance défensive globale française ne plaide pas pour son maintien en demi-finales. Car avec un enjeu supérieur et un adversaire beaucoup plus percutant, Didier Deschamps ne devrait pas prendre le risque d'aligner un quatuor absolument pas rodé.

Peu de passes vers l'avant, seulement 50% de duels gagnés


Même si la nouvelle recrue du FC Barcelone est…






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