UMP : Sarkozy et Fillon veulent éviter le morcellement

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Les élections cantonales ont révélé les différentes sensibilités qui existent au sein de l'UMP. Borloo et les centristes agacent particulièrement.

«Je n'ai pas vraiment vu d'appétence pour le centre dans ce premier tour de scrutin!» Depuis le début de la semaine, Nicolas Sarkozy ne cache plus son agacement envers les centristes -Jean-Louis Borloo en tête- qui critiquent l'ambiguïté de la ligne du «ni-ni» (ni FN ni front républicain) fixée par l'UMP pour le deuxième tour des cantonales. Le chef de l'État a également gardé en travers de la gorge l'abandon de l'extension de la déchéance de la nationalité, voulu par les centristes. Et il déplore que ces derniers «ne se soient pas félicités de l'action de la France en Libye, au secours des droits de l'homme». «C'est bien, de critiquer, mais c'est bien aussi de s'exprimer quand les choses vont bien», s'agace un conseiller élyséen, qui nuance toutefois: «Le président voit régulièrement Jean-Louis Borloo, il sait ce qu'il pense. Et Jean-Louis fait ce qu'il veut. C'est la diversité.»

Reste que le centre en général et Borloo en particulier sont devenus un

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