UMP : Sarkozy et Copé, les liaisons dangereuses

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Jean-François Copé et Nicolas Sarkozy, ici en 2012.
Jean-François Copé et Nicolas Sarkozy, ici en 2012.

Même déchu, Jean-François Copé ne renonce pas à exister au sein du bureau politique de l'UMP. Mardi soir, encore, il n'a pas hésité à attaquer : "Il y en a marre des fuites." L'ancien président de l'UMP vise une fois de plus François Fillon... Une guerre interminable qui le maintient en alerte, lui, l'animal blessé dont les amis, Jérôme Lavrilleux et Bastien Millot, sont au centre de l'un des plus beaux scandales de ces dernières années. Lors des deux derniers bureaux politiques, Copé se tient sur la gauche de la salle, avec à ses côtés sa fidèle Michèle Tabarot, le sarkozyste Brice Hortefeux et Marc-Philippe Daubresse. Tous les autres sont de l'autre côté de la salle, ce qui donne à l'ensemble des allures de bataille rangée et ne fait qu'alourdir l'atmosphère. Ces jours-ci, Christian Jacob, son allié, tente de le raisonner : "Prends du recul, Jean-François." Copé ne peut l'admettre et considère que le conseil de Jacob est déjà une forme de "trahison". Mardi matin, c'est au sein du groupe UMP à l'Assemblée nationale que la tension est montée d'un cran. Le député Gilles Carrez avait la mission de détailler les comptes du groupe depuis 2010. Les parlementaires ont alors découvert que cinq salariés bénéficient de salaires exorbitants : 13 500 euros mensuels. Jérôme Lavrilleux recevait, du temps de Copé, un salaire de 3 500 euros net pour un tiers-temps... Estrosi : "Couper les branches pourries !" La trésorerie du groupe...

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