UMP : la justice va se pencher sur la légalité des «Républicains»

le , mis à jour à 20:47
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UMP : la justice va se pencher sur la légalité des «Républicains»
UMP : la justice va se pencher sur la légalité des «Républicains»

Plusieurs organisations et élus de gauche ont obtenu ce vendredi de la justice qu'elle examine en urgence la légalité de l'utilisation du nom «Les Républicains» pour remplacer l'UMP, ont annoncé leurs avocats.

Critiqué, notamment à gauche, ce changement de nom souhaité par Nicolas Sarkozy doit être proposé au vote des militants de l'UMP les 28 et 29 mai. Le recours, notamment lancé par la Fédération nationale des élus socialistes et républicains, sera examiné par le tribunal des référés de Paris le vendredi 22 mai à 13h30, ont précisé dans un communiqué commun Mes Matthieu Boissavy, Joseph Bréham, Vincent Fillola et Christophe Lèguevaques. 

Le Mouvement républicain et citoyen (MRC), une association (Génération République), ainsi que 107 personnes, dont les cadres socialistes Jean-Louis Bianco et Christian Sautter, se sont associés à ce recours. Cinq personnes portant «Républicain» pour nom de famille, vivant dans l'Aveyron et dans le Tarn, figurent aussi au nombre des requérants. Les demandeurs dénoncent également les logos envisagés pour le parti qui ont été déposés.

«Aucun parti ne peut s'arroger le monopole de l'appellation»

«Aucun parti ne peut s'arroger le monopole de l'appellation qui est notre patrimoine commun. Les Républicains sont l'ensemble des Françaises et des Français attachés à la forme républicaine et démocratique naturelle de la souveraineté nationale», fustigeait Christophe Léguevaques, avocat toulousain, en avril lorsque le projet de l'UMP a fuité.

Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'Etat en charge des Relations avec le Parlement, allait jusqu'à accuser l'UMP d'«abus de position». «Non pas qu'il n'y ait pas une droite qui ne soit pas républicaine, moi personnellement je sais faire la différence entre des idées d'extrême droite et la droite», relevait-il. Mais, poursuivait-il, «ce qui est vrai — on l'a vu avec cette affaire du ni-ni (NDLR : la consigne de vote ...

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  • sarestal le vendredi 15 mai 2015 à 19:05

    Par contre, la justice de 2015 ne s'interroge pas sur la non exécution des OQTF( Obligations de Quitter le Territoire Français), seulement 1% des OQTF sont exécutées. Quand arrêteront ils le mensonge permanent.