UMP - Comment Copé a été poussé vers la sortie

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L'affaire Bygmalion aura coûté son poste de président de l'UMP à Jean-François Copé.
L'affaire Bygmalion aura coûté son poste de président de l'UMP à Jean-François Copé.

"Je souhaite une très bonne année au plus brillant de sa génération." En ce 1er janvier 1998, cette bonne amie de Jean-François Copé lui a écrit une jolie carte de voeux pour moquer "ce jeune homme brillant" mais "imbu de lui-même" qui rêve depuis qu'il est gosse de s'asseoir dans le fauteuil de l'Élysée. Son destin présidentiel, Copé l'a chevillé au corps depuis son plus jeune âge. Dans sa vie, tout est tendu vers ce but. Mais, depuis deux ans, le député-maire de Meaux a enchaîné les faux pas, déchirant chaque jour davantage le costume présidentiel qu'il essayait de se tailler. L'histoire de Jean-François Copé, c'est celle d'un homme que la politique a rendu "fou". "Il s'est enfermé dans une bulle avec des collaborateurs qui voient en lui une star, voire un demi-dieu", regrette l'un de ses anciens amis.

"Tricheur en chef"

La descente aux enfers de Jean-François Copé commence le dimanche 18 novembre 2012. Ce soir-là, la salle de presse du siège parisien de l'UMP est noire de monde. Les journalistes attendent les résultats de l'élection du président du parti. À 23 h 32, Copé débarque en trombe et s'empare du micro pour revendiquer sa victoire : "Les militants viennent de m'élire président de l'UMP. C'est pour moi une grande émotion et je leur suis reconnaissant;" À quelques kilomètres de là, dans le 7e arrondissement de Paris, François Fillon regarde le "putsch" de Copé en direct à la télévision, médusé. Quelques minutes...

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  • M4300347 le mercredi 28 mai 2014 à 14:49

    monsieur droit dans les yeux