Ukraine : Poutine accepte le dialogue» avec «un groupe de contact»

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Ukraine : Poutine accepte le dialogue» avec «un groupe de contact»
Ukraine : Poutine accepte le dialogue» avec «un groupe de contact»

Dimanche, les troupes russes ont continué à se déployer dans la République autonome de Crimée, en Ukraine. Dans la soirée, des responsables américains considéraient que la péninsule était  sous «le contrôle opérationnel» du Kremlin. La veille, Vladimir Poutine avait obtenu auprès des parlementaires un possible «recours sur le territoire de l'Ukraine aux forces armées russes jusqu'à la normalisation de la situation politique dans ce pays». Mais le contact n'était pas rompu entre Moscou et les pays occidentaux.

En rétorsion, Paris et Londres suspendent leur participation aux réunions préparatoires du G8 qui aura lieu en juin à Sotchi, les Etats-Unis envisagent eux d'exclure temporairement la Russie du G8. François Hollande s'est par ailleurs entretenu avec le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon, les chefs de gouvernement allemand et italien Angela Merkel et Matteo Renzi et le président finlandais Sauli Niinistö. Avec la chancelière, ils «se sont accordés sur la nécessité absolue d'une désescalade, souhaitant que l'Europe parle d'une seule voix» et «trouve les voies d'une médiation» lors du conseil extraordinaire des affaires étrangères convoqué lundi à Bruxelles pour examiner l'évolution de la crise en Ukraine.

Les 28 ambassadeurs des pays membres de l'Otan se sont réunis et ont condamné «l'escalade militaire russe en Crimée» avant d'appeler la Russie «à respecter ses engagements internationaux, à replier ses forces dans ses bases, et à ne pas interférer ailleurs en Ukraine» et envisagent d'envoyer des observateurs. Parallèlement, l'Allemagne a annoncé que le président russe, Vladimir Poutine, avait accepté une proposition de la chancelière Angela Merkel de création d'une «mission d'enquête» et d'un «groupe de contact» pour entamer «un dialogue politique» sur l'Ukraine.

Des manifestations pour la paix ont eu lieu dans un grande nombre des pays de l'UE mais aussi en Russie. A ...

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  • mucius le dimanche 2 mar 2014 à 23:21

    Voila! Il suffit de le menacer et il vient "négocier" la sortie de l'Ukraine de sa zone d'influence. Bientôt la Biélorussie? On verra ça dans 4/5 ans. Ces ivrognes ne sont rien sans nous!

  • delapor4 le dimanche 2 mar 2014 à 14:52

    Quittons l'OTAN! Europe de l'Atlantique à l'Oural!