Uini Atonio : " Nous ne sommes pas des robots "

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Au repos en début de semaine à Marcoussis, le pilier rochelais Uini Atonio s'attend à un match compliqué pour le XV de France dimanche en Ecosse. Il évoque les chantiers à améliorer et la bonne ambiance au sein du groupe.

Uini Atonio, après le Top 14 le week-end dernier, comment se déroule cette longue semaine à Marcoussis avant le match contre l’Ecosse dimanche ?
Je pense que ça a fait du bien, surtout avec la semaine de coupure. On est rentré en club, on a changé les disquettes. Cela fait du bien d’avoir cinq-six jours pour reprendre les choses en main. On a un peu plus de temps pour travailler les petits détails.

Avez-vous beaucoup de domaines à améliorer après la défaite au pays de Galles ?
Un petit peu. On a manqué des ballons en l’air. Concernant l’engagement physique, on n’était pas mal. On était bien au milieu. Il faut être comme d’habitude.

C’est important de gagner en Ecosse pour s’offrir une éventuelle finale contre l’Angleterre…
Bien sûr, on s’entraîne pour gagner à chaque fois. Ça va être dur de jouer contre leur public. Je n’ai jamais joué là-bas mais quand vous regardez le match qu’ils ont fait chez eux, ça va être très dur. Les Ecossais ont progressé ces deux-trois dernières années.

L’Ecosse reste malgré tout une équipe à votre portée…
Je ne sais pas. Quand vous regardez leur match contre le pays de Galles (défaite 6-13 le 13 février), ils ont failli gagner mais les Gallois ont marqué un essai à la fin du match (par North). C’est une très bonne équipe.

« Guy Novès ? Je ne le comprends pas trop avec son accent du Sud »

Cette semaine de travail de six jours est-elle suffisante pour améliorer l’animation offensive ?
Je crois qu’il n’y a pas grand-chose à régler. On a bien attaqué à la fin. Il manque les détails comme la dernière passe. Cela fait un mois et demi que nous travaillons offensivement. Maintenant, il faut marquer les essais.

Il y a pourtant encore beaucoup de points à travailler...
Le rugby, c’est le rugby. Il y a l’attaque et la défense. Cela fait trois matchs que nous sommes ensemble, ce n’est pas la même équipe, du coup il faut régler deux ou trois choses. Ce n’est pas comme si on venait d’arriver et qu’on devait jouer dans deux jours. Ça fait un mois que nous travaillons. Nous ne sommes pas des robots. C’est quand même dur quand il y a un nouveau plan de jeu. Nous essayons de l’appliquer depuis plusieurs semaines.

Prenez-vous toujours autant de plaisir à vous retrouver ou à vous découvrir ?
Bien sûr. Il y a une bonne ambiance. On est très heureux d’être là et ça se voit sur le terrain.

Et comment ça se passe avec Guy Novès ?
Très bien.

Il est drôle ?
Mouais (sourire). Je ne le comprends pas trop avec son accent du Sud ! (rires)

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