UE/GB-La Commission confirme un texte sur le "freinage d'urgence"

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 (Précisions, §§ 7-11, discussions difficiles) 
    BRUXELLES/LONDRES, 1er février (Reuters) - La Commission 
européenne a confirmé lundi avoir mis au point une proposition 
de "freinage d'urgence" qui doit permettre au gouvernement 
britannique, comme il le réclame, de limiter les prestations 
sociales versées aux travailleurs immigrés. 
    Ce dispositif n'a pas encore été présenté aux gouvernements 
des Etats membres, a ajouté lors d'un point de presse à 
Bruxelles le porte-parole de la Commission, Margaritis Schinas. 
    Il a fait état de progrès dans les discussions entre le 
Royaume-Uni et l'UE aux niveaux politique et technique. Mais, 
a-t-il poursuivi, il n'y aura accord sur rien tant qu'il n'y 
aura pas accord sur tout. 
    Le Premier ministre britannique David Cameron et le 
président du Conseil européen Donald Tusk ne sont pas parvenus à 
s'entendre dimanche soir sur la renégociation des relations 
entre Londres et Bruxelles et ont décidé de prolonger les 
discussions de vingt-quatre heures. 
    "Nous n'y sommes pas encore, les discussions se poursuivent 
aujourd'hui au niveau des 'sherpas' entre le Conseil, la 
Commission et le Royaume-Uni. La durée (de ces discussions) 
dépend du président Tusk et du Premier ministre Cameron", a 
expliqué Margaritis Schinas. 
    "Il ne suffit pas que les juristes de la Commission et du 
Conseil soient d'accord car c'est un processus qui se fait à 28 
et la Commission travaille pour les 28 Etats membres de 
l'Union." 
    "C'est difficile", a-t-on confirmé lundi de source proche 
des négociations. "Les discussions se poursuivent sans 
discontinuer." 
    "Il y a encore du travail à faire sur les quatre questions 
en débat, et plus de travail sur certaines questions que sur 
d'autres", a reconnu la porte-parole de David Cameron, tout en 
se félicitant de l'accord sur le "freinage d'urgence". 
    L'objectif est de parvenir à un accord global pour le 
Conseil européen des 18 et 19 février, ce qui pourrait permettre 
à David Cameron d'organiser dès juin le référendum promis sur le 
maintien de son pays dans l'UE. 
    Selon le texte préparé par la Commission européenne, le 
texte sur le "freinage d'urgence" pourrait s'appliquer tout de 
suite après le référendum, pour quatre ans. 
    Outre la question des prestations sociales pour les 
travailleurs immigrés, Cameron exige des réformes dans trois 
autres domaines. Il veut que le Royaume-Uni soit dispensé de 
l'objectif d'une plus grande intégration européenne et que les 
pays de la zone euro ne puissent imposer leurs vues à Londres 
par un simple vote à la majorité. Il demande aussi que des 
parlements nationaux puissent unir leurs efforts pour bloquer 
des législations européennes.    
 
 (Gabriela Baczynska à Bruxelles et Elizabeth Piper à Londres; 
Jean-Philippe Lefief et Guy Kerivel pour le service français) 
 
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  • aerosp il y a 10 mois

    Marine avait donc raison ?

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