Uderzo : la guerre continue

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Le dessinateur Albert Uderzo (à gauche), en 2005, à Neuilly aux côtés de sa fille Sylvie Uderzo.
Le dessinateur Albert Uderzo (à gauche), en 2005, à Neuilly aux côtés de sa fille Sylvie Uderzo.

Le face-à-face n'a pas eu lieu. Sylvie Uderzo attendait d'être devant le tribunal de Nanterre pour revoir son père, Albert. "C'était l'occasion de le voir physiquement, de voir comment il va", dit-elle. Il n'est pas venu. Elle lui devait pourtant de comparaître ce mardi pour violences psychologiques avec circonstances aggravantes compte tenu du lien d'ascendance. Le dessinateur et son épouse Ada ont porté plainte en décembre dernier, "usés", d'après leurs avocats, par les procédures engagées par leur fille unique et son époux Bernard de Choisy. L'audience a été renvoyée au mardi au 6 janvier. "Nous attendons la décision de la cour d'appel de Versailles", a expliqué Isabelle Lang-Petitmengin, présidente de la 18e chambre du tribunal correctionnel de Nanterre (Hauts-de-Seine). Les hostilités entre les deux camps ont commencé en 2007 quand le couple est remercié par les éditions Albert René chargées des albums conçus après la mort de René Goscinny en 1977. L'année suivante, la société est cédée à Hachette Livre, mais la jeune femme s'oppose à la transaction, ne comprenant pas que son père autorise l'éditeur du groupe Lagardère à poursuivre les aventures du Gaulois après sa mort. En 2011, elle cède finalement ses parts à Hachette pour environ 13 millions d'euros. Elle dépose une plainte quelques mois plus tard pour "abus de faiblesse", estimant qu'un entourage "malsain" gravite autour de ses parents pour tenter d'accaparer...

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