UberPop arrive à Marseille, Nantes et Strasbourg, les taxis protestent

le , mis à jour à 13:28
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UberPop arrive à Marseille, Nantes et Strasbourg, les taxis protestent
UberPop arrive à Marseille, Nantes et Strasbourg, les taxis protestent

En plein flou juridique sur son avenir et vivement critiquée par les taxis pour concurrence déloyale, la société californienne Uber va déployer son service UberPop dans trois nouvelles villes en France :  Marseille, Nantes et Strasbourg. Le service arrivé en France en 2011, dont le principe est de commander un conducteur non professionnel depuis son téléphone portable, revendique déjà un million d'utilisateurs réguliers. Il est déjà présent à Paris, Lyon, Lille, Bordeaux, Toulouse et Nice.

Ce développement est «une décision stratégique» selon Thibaud Simphal, directeur général d'Uber en France dans «Le Figaro». Le lancement d'UberPop dans ces trois nouvelles villes a été préparé avec le plus grand soin, et dans le plus secret. Les chauffeurs qui s'étaient préenregistrés sur la plateforme ces derniers mois n'ont su qu'à la dernière minute qu'ils pourraient démarrer leur activité dès cette semaine.

VIDEO. VTC : à Marseille, le service UberPOP fait grincer des dents

L'idée de la société américaine est de profiter de l'incertitude juridique qui règne sur ce service payant de transport par des particuliers. UberPop compte bien s'implanter dans le paysage des villes, et permettre à des personnes de toucher un complément de revenus et à des clients de profiter d'un service moins onéreux que les taxis, avant de savoir s'il est autorisé en France. Et même si la Cour d'appel de Paris doit se prononcer sur la demande d'interdiction d'UberPop (inscrit dans la loi Thévenoud de janvier 2015) à la fin septembre, les responsables de la société américaine estiment que les pouvoirs publics pourront difficilement faire obstacle à un service plébiscité par le public et cela, malgré la grogne des taxis...

INTERACTIF. La carte des villes d'implantation d'Uber Pop en France

La bataille légale engagée

En attendant, la bataille juridique en France est loin d'être terminée alors que ce service est ...

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  • sethsix le lundi 8 juin 2015 à 15:27

    vive l'esclavage.Comment travailler des heures soit-disantes à son compte et ne gagner finalement que très peu. Bravo Uber

  • M7361806 le lundi 8 juin 2015 à 13:41

    Ah ! peuchère le monopole , les affaires et le trafic ne sont plus comme avant !

  • talobre le lundi 8 juin 2015 à 12:20

    vive le travail au noir