Uber veut repartir de l'avant en Europe, promet 50.000 emplois

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MUNICH/FRANCFORT, 19 janvier (Reuters) - Le directeur général d'Uber, spécialiste américain controversé des voitures de tourisme avec chauffeur (VTC), a adopté un ton plus conciliant dimanche, promettant de créer 50.000 emplois en Europe cette année dans les villes prêtes à nouer des accords avec la société. "Nous voulons faire de 2015 l'année au cours de laquelle nous nouons de nouveaux partenariats avec les villes européennes", a déclaré dimanche à Munich, Travis Kalanick, également co-fondateur d'Uber. La société, présent dans environ 250 villes à travers le monde, est contesté dans de nombreux pays, notamment en France, où les taxis dénoncent une concurrence déloyale. Le dernier revers en date subi par Uber remonté à une dizaine de jours, quand la Cour constitutionnelle de Karlsruhe, plus haute juridiction d'Allemagne, a refusé d'examiner un recours d'Uber contre son interdiction à Hambourg. ID:nL6N0UO2AX Selon Travis Kalanick, Uber a créé des milliers d'emplois, à temps plein ou partiel, dans les villes où la société peut faire tourner ses services. "A la fin de 2015, si nous pouvons nouer ces partenariats, nous créerons 50.000 emplois dans l'Union européenne", a-t-il dit. La dernière levée de fonds d'Uber, entreprise créée il y a quatre ans, valorisait cette dernière à quelque 40 milliards de dollars (34,6 milliards d'euros). (Jörn Poltz, Benoit Van Overstraeten pour le service français)

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