U Trois buts et toujours autant de questions

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U Trois buts et toujours autant de questions
U Trois buts et toujours autant de questions

Touche pas à mon poteau. Si le club de la capitale occupe ce matin la première place de son groupe de Ligue des champions (ex-aequo avec Arsenal) après sa victoire sur Bâle (3-0), il le doit un peu à son gardien Alphonse Areola et beaucoup à ses montants qui l'ont sauvé à deux reprises en première période quand le bateau parisien tanguait sévèrement et une dernière fois après la pause. Alors, bien sûr, le PSG a gagné, et il faut se féliciter de ce quatrième succès consécutif, une première cette saison. On entend déjà les Parisiens nous seriner que la confiance va grandissante au rythme des succès. Mais, au risque de se répéter, cette équipe ne convainc toujours pas. Pis, elle inquiète quand elle n'ennuie pas son public bouillant, hier soir, avec le retour surprise des Ultras plus vraiment brouillés avec les autorités. « C'est un bon résultat mais je ne suis pas aussi content que je voudrais, convient Unai Emery, l'entraîneur parisien. Nous n'avons pas été bons en première période et notre adversaire a eu trois occasions de marquer. Heureusement, à 1-0, c'était plus facile, mais nous devons travailler pour concéder moins de situations dangereuses et améliorer l'équilibre général de l'équipe.» Fébriles comme rarement en défense et souffrant les pires maux pour prendre offensivement la mesure d'une équipe suisse mal payée de ses efforts, Thiago Silva et les siens continuent de patauger dans les approximations. A l'exception des trente dernières minutes un peu mieux maîtrisées, on a bien du mal à discerner la somme des progrès accomplis. Emery avait pourtant choisi d'aligner un milieu de terrain à tendance créative avec Rabiot, Matuidi et Verratti en sentinelle. Le seul « coup de génie » de l'entraîneur espagnol a été de modifier son système à la demi-heure de jeu, en faisant monter l'Italien d'un cran et en repositionnant Rabiot devant la défense. Il a ainsi rééquilibré son ...

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