Twitter s'excuse auprès des femmes injuriées sur le réseau social

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Twitter s'excuse auprès des femmes injuriées sur le réseau social
Twitter s'excuse auprès des femmes injuriées sur le réseau social

Twitter UK a présenté, ce samedi, ses excuses aux femmes récemment victimes d'insultes et de menaces sur le réseau social. Scotland Yard, saisie, a annoncé enquêter sur les plaintes déposées par huit personnes, qui auraient été victimes «de harcèlement, de communications malveillantes ou de menaces de mort» et a déjà procédé à deux arrestations.

Tony Wang, le directeur général de Twitter UK, a présenté sur son compte Twitter «personnellement (ses) excuses aux femmes qui ont été insultées sur Twitter et pour ce qu'elles ont enduré. Les insultes dont elles ont été victimes ne sont tout simplement pas acceptables. Ce n'est pas acceptable dans le monde réel, et ce n'est pas acceptable sur Twitter». «Nous pouvons faire plus et nous ferons davantage pour protéger nos utilisateurs contre ces injures. C'est notre engagement», a-t-il ajouté.

I personally apologize to the women who have experienced abuse on Twitter and for what they have gone through.? Tony Wang (@TonyW) August 3, 2013

Surveillance mais liberté d'expression toujours

Cette annonce va dans le sens du 3ème rapport de transparence publié le 1er juillet par Twitter. Il révélait notamment que les demandes de suppression de publication étaient en hausse : 60 ont été enregistrées entre le 1er janvier et le 30 juin 2013 dont 39 émanant de gouvernement ou des forces de l'ordre, les autres étant réclamées par la justice.

D'autres part, 73 tweets ont été supprimés par le site et 4 comptes fermés. C'est peu mais plus qu'en 2012. Twitter refuse d'être plus répressif au nom du droit à la libre expression. Sur le blog officiel du site, Biz Stone, le cofondateur de Twitter, explique : «Nous nous efforçons de ne pas enlever des tweets sur la base de leur contenu». Mais il assure supprimer les illégaux ou les spams.

Mais le battage médiatique déclenché par des centaines de tweets virulents, appelant parfois au viol, à l'encontre de ...

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