Twitter fait son mea culpa sur la faible croissance de son audience

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Twitter fait son mea culpa sur la faible croissance de son audience
Twitter fait son mea culpa sur la faible croissance de son audience

Le réseau social américain Twitter a reconnu mardi son incapacité à accélérer la croissance et l'engagement de ses utilisateurs, un mea culpa qui a fait de l'ombre à des résultats financiers pourtant meilleurs que prévu.Si la société a fait "de bons progrès" pour monétiser son réseau, comme en témoigne le bond de 61% du chiffre d'affaires au deuxième trimestre, les initiatives pour améliorer ses produits "n'ont pas encore eu d'impact significatif sur l'augmentation de notre audience ou sa participation. C'est inacceptable", a reconnu lors d'une téléconférence avec des analystes Jack Dorsey, co-fondateur de Twitter et patron par intérim suite à la démission du directeur général Dick Costolo.Un avis semble-t-il partagé à Wall Street, où l'action du réseau social plongeait de presque 11% vers 22H45 GMT.Twitter revendiquait 316 millions d'abonnés fin juin, soit une progression de 8 millions en trois mois. Ce chiffre inclut toutefois des utilisateurs recevant un service allégé par SMS, surtout sur des téléphones portables basiques et dans des marché émergents. Sans eux, la progression trimestrielle se limite à 2 millions d'utilisateurs, pour arriver à un total de 304 millions.Et seulement 44% des utilisateurs se connectent tous les jours sur les 20 principaux marchés de Twitter, contre 48% sur les trois premiers trimestres de 2014, a précisé le directeur financier, Anthony Noto.Ce ratio atteignait 65% fin mars sur un total de 1,44 milliard de membres pour le plus grand réseau social mondial, Facebook, qui publie ses propres résultats mercredi.Anthony Noto a prévenu qu'il n'y aurait pas de croissance importante et durable du nombre d'utilisateurs tant que Twitter ne toucherait pas le grand public, ce qui "prendra un temps considérable": pour l'instant, le taux de pénétration de Twitter restait inférieur à 30% sur les plus grands marchés mondiaux, ce qui "implique que nous n'avons touché ...

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