Twitter et Facebook, alliés des régimes autoritaires

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À travers la planète, plusieurs dirigeants politiques qui considèrent les réseaux sociaux comme des menaces pour leur maintien au pouvoir ont désormais pris le parti de s'en servir.

Même les dictateurs ont besoin d'amour... ou plutôt de «friends», de «like» et de «followers». Le président d'Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, l'a bien compris. Le ministère du Développement économique du pays a ainsi donné l'ordre - venu d'en haut - à tous ses employés d'appuyer sur l'icône «J'aime» de la page Facebook du chef d'État, selon une information reprise par le quotidien britannique The Times et plusieurs sites arméniens. Un système qui viserait, selon la source qui révèle l'information, à prouver la popularité du président aux organisations internationales, au cas où des accusations de fraudes venaient entâcher le prochain scrutin présidentielle, prévu en octobre.

Difficile de déceler les intentions exactes d'un régime opaque. Mais la tendance est là: depuis...



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