Turquie : le rappel à l'ordre de Berlin

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Berlin est monté en première ligne dans l'offensive diplomatique européenne visant à ramener le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, à la raison.

L'Allemagne, qui abrite la plus importante communauté turque en Europe, s'inquiète des violences sur la place Taksim d'Istanbul et appelle Ankara au dialogue avec les manifestants. Mais le gouvernement fédéral ne lie plus officiellement les négociations sur l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne aux événements dans le pays.

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a jugé «perturbantes» les images de violence sur la place Taksim et appelé le premier ministre turc à un dialogue constructif avec les protestataires, estimant qu'Ankara adressait par son attitude «un mauvais signal» à l'opinion publique turque et internationale. «Nous attendons du premier ministre qu'il permette une désescalade de la situation, dans l'esprit des valeurs européennes, qu'il recherche un échange c...

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