Turquie : la révolte de Taksim secoue l'édifice du pouvoir

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Profitant de l'absence du premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, le président, Abdullah Gül, se pose en rival potentiel. » INTERVIEW - «Erdogan ne semble pas avoir pris la mesure de l'événement»

Des signes avant-coureurs d'une révolution de palais commencent-ils à poindre en Turquie ? La révolte qui secoue le pays depuis vendredi révèle en tout cas au grand jour les tiraillements au sein du Parti de la justice et du développement (AKP) et relance le président de la République, Abdullah Gül, qui se pose en rival potentiel du premier ministre, Recep Tayyip Erdogan.

Le chef du gouvernement a maintenu sa tournée au Maghreb qui s'achèvera à Tunis, point de départ des révolutions arabes, campant sur sa position défensive. Avant d'embarquer pour le Maroc, lundi, il a brandi une nouvelle fois la menace de la confrontation entre son électorat et les contestataires. Rappelant que 50 % des Turcs avaient voté pour sa formation, il a lancé: «Nous avons...

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