Turquie : d'Ankara à Izmir, la contestation s'amplifie

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Erdogan a balayé toute allusion à un «printemps turc» et accusé des «extrémistes» ayant des «liens»avec l'étranger de manipuler la contestation.

L'épreuve de force qui oppose depuis cinq jours le premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, aux dizaines de milliers de Turcs qui défient son autorité dans la rue s'est amplifiée mardi avec l'entrée en grève de la Confédération des syndicats du secteur public (KESK), l'une des plus grandes centrales syndicales du pays. Timidement suivi, l'appel de la KESK sera amplifié ce mercredi par celui de la Confédération syndicale des ouvriers révolutionnaires (DISK), avec une mobilisation qui s'annonce nettement plus importante.

Après la mort dimanche d'un jeune homme percuté par une voiture lors d'une manifestation à Istanbul, un deuxième protestataire âgé de 22 ans a été tué, lundi soir, dans un rassemblement à Hatay (Antakya), officiellement de plusieurs «coups de feu tirés par une personne non identifiée». Le premier ...

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