Turbo call BEST Pétrole WTI G898Z: Achat

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Nous conseillons de prendre une position haussière sur le WTI avec le turbo call Best G898Z (DE000CN83US0) (Levier 3.7, barrière 32,96 usd). Le turbo vaut environ 1.06 euro. Nous avons un objectif de 1.45 euro, soit 36.8% de gains.


Attention, les turbos sont des produits risqués à fort effet de levier, destinés aux profils spéculatifs. En cas de désactivation, l’investisseur peut perdre la totalité de son investissement


L'Arabie Saoudite continue d'être à la manœuvre et de contrôler le prix du baril. Après avoir provoqué l’écroulement du pétrole à 26 dollars, l’Arabie Saoudite a sifflé la fin de partie et joue depuis, directement ou à travers l’OPEP, la hausse du pétrole. Les cours ont doublé en quelques mois. Pour l’Arabie Saoudite, l’objectif était de favoriser, avec un cours du pétrole plus élevé, le succès d'un emprunt obligataire, et le succès de l’introduction en Bourse de l’Aramco, la compagnie pétrolière nationale. Que ce soit sur les cours du pétrole, ou sur les marchés, la jeune génération de dirigeants saoudiens fait un sans faute. Tout le jeu va consister maintenant à contenir le pétrole dans une fourchette entre 40 et 60 dollars, suffisamment haut pour lever de l’argent, mais pas trop pour ne pas favoriser le retour massif du pétrole de schiste américain. Depuis un mois, les cours du pétrole ont chuté, impactés par le désaccord entre l’Arabie saoudite et l’Iran menaçant de mettre en péril l’accord de l’OPEP, signé à Alger, portant sur un gel de la production et qui avait provoqué la hausse des prix depuis 9 mois. Suite aux échanges houleux entre les deux voisins ennemis lors d’une réunion des pays producteurs la semaine dernière, l’Arabie saoudite a menacé d’augmenter sa production, si l’Iran n’acceptait pas de plafonner sa production à 3,66 millions de barils/jour. Annonçant une production de 3,85 millions de barils/jour en septembre, l’Iran a répondu qu’elle n’envisageait pas de plafonner sa production avant l’enregistrement d’une production journalière de 4,2 millions de barils. Les négociations sont rudes mais elles devraient néanmoins aboutir. Car personne n'a intérêt à revoir les prix du baril retourner vers les 30 dollars. Pas l'Iran dont le coût d'extraction se situe entre 50 et 60 dollars, ni la Russie, qui a annoncé récemment qu'elle allait geler, voire réduire, sa production et s'allier à l'OPEP pour faire monter les cours du pétrole. Ni même l'Arabie Saoudite, qui a souffert de la baisse des prix qu'elle a provoquée : Les Saoudiens ont aujourd’hui un vrai déficit budgétaire, ils sont obligés d’emprunter sur les marchés internationaux et ils ont dû annoncer des mesures d’austérité.
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