Tunisie : le parti Ennahda dans le piège de la violence

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L'assassinat, mercredi, de l'opposant Chokri Belaïd met en lumière la position ambigüe du parti islamiste au pouvoir vis-à-vis de la violence qui s'empare de toute la société tunisienne.

Sociale, politique et religieuse, la violence en Tunisie vient de franchir un nouveau palier avec l'assassinat de l'opposant Chokri Belaïd, le premier depuis que la révolution démocratique s'est installée dans ce pays il y a deux ans. S'il ne peut être tenu pour coupable, le parti islamiste modéré Ennahda, au pouvoir, en porte la responsabilité politique, pour n'avoir pas su juguler cette violence qui sourd de toutes parts - et l'avoir même parfois encouragée.

Lors de sa dernière réunion, vendredi 1er février, le parti Ennahda a ainsi manifesté son soutien aux personnes emprisonnées à Tataouine, celles-là mêmes qui sont suspectées d'avoir participé au lynchage, le 18 octobre 2012, de Lotfi Nagdh, représentant du parti d'opposition Nidaa Tounes dans cette ville...



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