Tunisie : des heurts entre policiers et islamistes font trois morts

le
0
Tunisie : des heurts entre policiers et islamistes font trois morts
Tunisie : des heurts entre policiers et islamistes font trois morts

Un gendarme tunisien et entre «deux et quatre terroristes» ont été tués dans des affrontements qui ont débuté lundi après-midi à Raoued, dans la grande banlieue de Tunis. «L'opération est toujours en cours», a indiqué mardi le porte-parole du ministère de l'Intérieur, refusant d'apporter d'autres précisions.

Les forces de sécurité tunisienne continuaient en effet d'assiéger mardi matin un groupe armé dans une maison de Raoued, au lendemain d'échanges de tirs, a indiqué un témoin. La police encerclait cette habitationdans laquelle se trouvaient plusieurs hommes armés, accusés par le ministère de l'Intérieur d'être des «terroristes», selon un voisin de cette maison joint par téléphone. Des tirs ont encore été entendus dans la matinée. 

Lundi soir, le porte-parole du ministère, Mohamed Ali Aroui, avait indiqué que «des négociations pour tenter de les capturer vivants» étaient en cours. Parallèment, des sources sécuritaires indiquaient dans la soirée de lundi que le terroriste Kamel Kadhkadhi, recherché dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de l'opposant Chokri Belaid, serait parmi le groupe encerclé, selon Radio Mosaïque FM.  

Un essor des groupuscules islamistes armés

Comme la veille, l'accès à Raoued était bloqué mardi matin, la police yuanyt mis en place des barrages à quatre kilomètres de cette banlieue de Tunis située à seulement quelques kilomètres d'une longue plage où se trouvent de nombreux hôtels.

Depuis la révolution de début 2011, la Tunisie fait face à l'essor de groupuscules islamistes armés. Les assassinats des opposants Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi l'an dernier ont ainsi été attribués par les autorités à Ansar Asharia, accusé d'être lié à Al-Qaïda.

Une vingtaine de militaires et de membres des forces de l'ordre ont aussi été tués en 2013 lors d'affrontements ou par des bombes artisanales posées par des jihadistes présumés, en ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant