Tunisie : dans la crise, Ennahda perd des alliés

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Plus les négociations sur un nouveau gouvernement se poursuivent, plus le parti islamiste au pouvoir s'isole.

Le temps joue-t-il contre Ennahda? Sauf coup de théâtre, personne ne s'attendait à ce que la Tunisie ait un nouveau gouvernement lundi soir. En fin d'après-midi, le premier ministre Hamadi Jebali, qui menace de démissionner s'il ne parvient à imposer un cabinet de technocrates, reprenait les discussions avec les différents leaders de partis. Le secrétaire général d'Ennahda se retrouvait ainsi face à Rached Ghannouchi, le leader de ce même parti islamiste, qui se trouve désormais à l'épicentre de la plus grave crise que connaît le pays depuis la chute de Ben Ali.

La situation est de plus en plus inconfortable pour Ennahda, qui n'a guère mobilisé samedi, et qui doit affronter les divisions et une série de démissions chez ses alliés du CPR. Bien qu'appelés de tout le pays, ses militants étaient tout au plus 10.000, samedi à Tunis, pour entendre Rach...



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