Tunis revendique la mort de neuf «terroristes parmi les plus dangereux» du pays

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Tunis revendique la mort de neuf «terroristes parmi les plus dangereux» du pays
Tunis revendique la mort de neuf «terroristes parmi les plus dangereux» du pays

La Tunisie revendique dimanche un succès important contre sa mouvance jihadiste avec la mort de neuf «terroristes parmi les plus dangereux» du pays. Parmi ces neuf «terroristes», le Premier ministre Abib Essid annonce, la mort du chef du principal groupe armé jihadiste tunisien, Lokmane Abou Sakhr, accusé par Tunis d'avoir «dirigé» l'attaque du 18 mars contre le musée du Bardo.  Ce succès intervient quelques heures avant une marche internationale en réponse à l'attentat sanglant à Tunis.

Les forces tunisiennes «ont pu tuer hier (samedi) soir les plus importants éléments de la Phalange Okba Ibn Nafaa, à leur tête Lokmane Abou Sakhr», a déclaré Abib Essid à la presse, qualifiant cela «d'opération très importante dans notre programme de lutte contre le terrorisme». Abou Sakhr a été tué lors d'une opération des forces spéciales dans la région de Gafsa (centre-ouest).  Cette région est située à environ 50 km de la frontière algérienne mais est nettement plus au sud que la zone d'activité habituelle du groupe jihadiste que les forces tunisiennes pourchassent depuis plus de deux ans.

Okba Ibn Nafaa responsable de la mort d'une soixantaine de policiers et militaires

Le ministère de l'Intérieur avait accusé jeudi la brigade Okba Ibn Nafaa, qui est liée à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), d'être derrière l'attaque contre le musée du Bardo du 18 mars, bien que celle-ci a été revendiquée par l'organisation jihadiste rivale Etat islamique. «On est très content. Les neuf étaient parmi les plus dangereux terroristes de Tunisie», assure Mohamed Ali Aroui, porte-parole du ministère de l'Intérieur. Ce succès revendiqué par les autorités intervient juste avant une grande marche «contre le terrorisme» qui doit réunir dimanche en fin de matinée à Tunis des dizaines de milliers de personnes et des hauts responsables étrangers, dont le président français François Hollande.

Okba Ibn Nafaa -- qui serait ...

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