Tuerie : la classe politique «horrifiée»

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RÉACTIONS - Nicolas Sarkozy, qui s'est rendu sur place, a dénoncé une «tragédie épouvantable». François Hollande a annulé sa venue au Grand Journal pour se rentre à la synagogue Nazateth lundi soir.

L'émotion suscitée par la fusillade de Toulouse a submergé la classe politique lundi matin. «Qu'il y ait des fous pour commettre un acte pareil est une tragédie épouvantable», a condamné le président de la République. Pour Nicolas Sarkozy, «cet acte renvoie à la nature humaine chez des êtres qui n'ont d'humain que le nom mais pas les pratiques ou la dignité». Le chef de l'État est arrivé sur place vers 11 h 40 avec le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, qui restera à Toulouse le temps qu'il faudra. Le ministre de l'Éducation, Luc Chatel, et Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), escortaient également le président de la République, qui a dénoncé «une tragédie nationale» et annoncé une minute de silence, mardi, dans les écoles.

«Sur le territoire de la République, on n'assassine pas des enfants sans avoir à rendre compte», a-t-il prévenu. «La barbarie, la cruauté, la haine ne peuvent pas g

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