Tuerie d'Alep : pouvoir et rebelles s'accusent

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Environ quatre-vingts jeunes Syriens ont été exécutés dans la capitale économique en proie aux combats depuis six mois.

Une tuerie à glacer le sang. Des victimes portent un impact de balle dans la nuque. D'autres sont mortes noyées après avoir été jetées à l'eau, une balle dans le dos. Environ quatre-vingts corps ont été repêchés mardi dans la rivière Qouweiq, qui sépare les deux quartiers rebelles Boustane al-Kasr et Ansari à Alep, la grande ville du nord de la Syrie que se disputent depuis six mois rebelles et troupes loyales à Bachar el-Assad. Il resterait encore une trentaine de cadavres que les insurgés ne peuvent récupérer en raison des tireurs embusqués du régime. «Ce n'est pas la première fois que nous découvrons des corps de personnes exécutées, mais jamais autant», affirme à l'AFP un rebelle.

La plupart des corps reposent dans une école, qu'une odeur nauséabonde commence à envahir. Ils sont recouverts d'un drap. Seul leur visage est visible po...



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