Tsipras : «La Grèce ne fait pas chanter et n'accepte pas le chantage»

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Tsipras : «La Grèce ne fait pas chanter et n'accepte pas le chantage»
Tsipras : «La Grèce ne fait pas chanter et n'accepte pas le chantage»

Toujours galvanisé par sa victoire fin janvier aux législatives en Grèce, le nouveau Premier ministre Alexis Tsipras tente encore ce vendredi de s'imposer face à ses partenaires européens pour renégocier le remboursement de la dette grecque. La veille, la figure de proue du parti anti-austérité Syriza a jugé que la réunion des ministres des Finances de la zone euro s'était déroulée mercredi selon un «scénario d'intimidation». Or, «la Grèce ne fait pas de chantage et n'accepte pas le chantage», a-t-il fait savoir à l'issue du sommet européen à Bruxelles (Belgique).

Ce vendredi toutefois, la Grèce et l'Eurogroupe semblaient se rapprocher d'un compromis, après des négociations difficiles. La Bourse d'Athènes a fait un bond de plus de 7% dans les premiers échanges de la matinée, reflétant l'optimisme des marchés sur la possibilité d'un accord. Le programme de la journée devrait être consacré au début des travaux «techniques», pour faciliter la prochaine réunion qui se tient lundi à Bruxelles.

Tsipras ne veut pas de pression

D'ici là, il faudra selon Tsipras que les responsables de la zone euro revoient leur stratégie face à la Grèce. Le Premier ministre estime qu'elle est jusqu'alors basée sur la pression et sur les risques de «faillite» si Athènes «n'acceptait pas la proposition». Et de dédramatiser: «On n'a pas signé et il n'y a eu aucune catastrophe!»

Au contraire, se prévaut-il, «des pas importants» ont été faits à l'occasion du sommet. «Nous n'avons pas couvert toute la distance, mais une partie importante», précise-t-il. Pour Alexis Tsipras, «le seul objet» de la prochaine réunion de l'Eurogroupe sera «la transition» entre le «memorandum» actuel, qui arrive à échéance le 28 février, et le «nouveau programme grec». Autrement dit, un nouveau calendrier des échéances de remboursement qu'il espèce très souple pour que son pays reste à flot.

«Oubliez la troïka, elle ...

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  • vmcfb le vendredi 13 fév 2015 à 09:14

    Quel rigolo! je crois qu'il faut réserver notre générosité aux Ukrainiens, au PIB/ habitant qui est le 1/3 de celui des grecs..et en plus, il faut froid en Ukraine sans gaz russe..