Tsipras : la Grèce «a gagné une bataille, mais pas la guerre»

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Tsipras : la Grèce «a gagné une bataille, mais pas la guerre»
Tsipras : la Grèce «a gagné une bataille, mais pas la guerre»

La Grèce tourne le dos à l'austérité, mais pas aux «difficultés». De l'aveu même du Premier ministre grec, Alexis Tsipras, la route s'annonce encore «longue et difficile» pour le peuple grec. Conclu au terme d'âpres négociations, l'accord trouvé vendredi à Bruxelles avec l'Eurogroupe prévoit de prolonger de quatre mois, jusqu'à fin juin, le plan d'aide international à la Grèce, mais au prix de nombreux engagements de la part des Grecs.

Ce répit «donne du temps» au pays a estimé Alexis Tsipras qui s'exprimait samedi à la télévisée grecque. «Nous avons gagné une bataille mais pas la guerre» a-t-il toutefois prévenu. «Les difficultés réelles sont devant nous.» Le dirigeant du parti de gauche radicale Syriza s'est néanmoins félicité qu'avec ce compromis trouvé à Bruxelles, le pays «laisse derrière lui l'austérité, le mémorandum, la troïka» de ses créanciers (UE, BCE, FMI).

Le compte à rebours reprend pour la Grèce

Le compte à rebours est enclenché. D'ici à lundi soir, Athènes doit présenter une liste de réformes structurelles - lutte contre la fraude fiscale, corruption et administration publique - qui devra être approuvée par les créanciers, tout en tâchant de préserver quelques promesse électorales. Et mardi, lors d'une téléconférence, les 18 autres ministres des Finances de la zone euro se prononceront sur ces réformes.

Le gouvernement grec devrait être dispensé d'inclure des mesures impopulaires en Grèce - nouvelle hausse de TVA, nouvelles coupes dans les retraites ou poursuite de la dérégulation du marché du travail - que lui demandaient jusqu'alors ses créanciers pour boucler le plan de sauvetage, qui devait initialement s'achever le 28 février.

Hollande salue «un bon compromis»

Mais rien ne garantit que le nouveau Premier ministre grec aura le feu vert de la zone euro pour mettre en oeuvre la partie la plus débattue de son programme : la hausse du salaire minimum, ...

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  • jbellet le dimanche 22 fév 2015 à 13:04

    les grecs continuent de se moquer du peuple grecs et des européens mais a priori il y plein de français qui sont prets a payer de nouveau pour ces truands, qu'ils ne se genent pas ils peuvent envoyert leurs dons directement a Tsipras

  • M1069663 le dimanche 22 fév 2015 à 08:00

    32bites: les banques, soit disant toujours gagnantes, ont déjà abandonné 87 Mds. de dette privée, sans compter le risque de ne jamais revoir le solde du reste. Sur un forum, il est préférable de ne pas répéter, comme un perroquet, les idées toutes faites des autres!

  • jeepaudi le samedi 21 fév 2015 à 19:06

    L'austérité en France (ou un semblant de) c'est la hausse des impôts; si c'est la fin de l'austérité en Grèce, et si ça veut sire la même chose qu'en France,il va lever enfin les impôts, mais faut pas rêver tout les Grecs vont y passer; sinon il se fout de nous

  • abertoni le samedi 21 fév 2015 à 18:46

    Resto et hôtels en Grèce se paient en espèces.la carte de crédit est prohibée.

  • pier4564 le samedi 21 fév 2015 à 17:14

    hol dixit bon conpromis!

  • zemmour- le samedi 21 fév 2015 à 17:13

    Syriza........a floué......le peuple grec. D'autres réformes austères vont se mettre en place.

  • ca.ho49 le samedi 21 fév 2015 à 17:10

    Bon be messieurs dames va encore mettre la main au porte monnaie ! donner aux grecs aux détriments des français ! ils vivent bine, pas d'impot, et le reste c est dans la poche et si besoin hop ! un prêt de l europe qu'ils ne rendront jamais ! les grecs sont les cas sociaux de l europe !

  • 32bits le samedi 21 fév 2015 à 17:03

    Et après, le gouvernement grecque sera remplacé par une autre, cet autre voudra renégocier la dette à sa sauce, etc. etc.Dans l'intervalle, les banques seront toujours gagnantes.

  • ZvR le samedi 21 fév 2015 à 16:36

    On remet la grèce sous le tapis pour 4 mois.....

  • pascalcs le samedi 21 fév 2015 à 16:22

    Quand on lit "Hollande salue", on peut faire le choix de ne pas perdre une minute de sa vie à lire le verbiage de ce personnage vide.