«Trouver un compromis entre habitants et vacanciers» en Tunisie

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INTERVIEW - Elyès Fakhfakh, le ministre Ettakatol (centre gauche) du Tourisme de la Tunisie, est conscient qu'en plus des suites de la Révolution, le ramadan complique la situation des touristes.

Elyès Fakhfakh.
Elyès Fakhfakh.

Elyès Fakhfakh. Crédits photo : ERIC PIERMONT/AFP

LE FIGARO. - Comment gérez-vous le tourisme après la révolution?

Elyès FAKHFAKH. - C'est assez compliqué. Nous avons dû inviter des leaders d'opinion - journalistes, tour-opérateurs - afin qu'ils voient d'eux-mêmes que le pays est plus stable que l'an dernier. De plus, cette année le ramadan tombe en pleine saison.

Cette période où tout est au ralenti peut freiner les vacanciers non musulmans...

Dans les zones uniquement touris­tiques, tout est ouvert. Ailleurs, c'est vrai que les restaurants restent fermés jusqu'à la rupture du jeûne (autour de 19 h 30, NDLR). Mais, pour un touriste, cela fait partie d'une spécificité qui peut être un atout. Celui qui vient pour rester dans son hôtel, qu'il y ait ramadan ou pas, il aura ce qu'il veut. Celui qui veut découvrir autre chose, il profitera de l'ambiance du ramadan.

Le 30 juillet, le ministère de l'Intérieur a fait fermer des cafés dans la médina de Tu...

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