Trop peu de femmes dans les tests cliniques

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Trop peu nombreuses dans les tests cliniques, les femmes se voient proposer des médicaments pas toujours adaptés à leur physiologie.

Avant la commercialisation d'un médicament, des essais cliniques sont toujours conduits chez l'humain afin d'évaluer l'efficacité et les risques du nouveau traitement. Se déroulant en quatre phases, ces tests réunissent des volontaires sains ou malades, dont la plupart sont des hommes. Partant du principe que femmes et hommes étaient égaux sur le plan physiologique, cette surreprésentation masculine n'a jamais éveillé les soupçons. Cette pratique a pourtant montré ses limites quand des effets secondaires, non révélés pendant les tests, sont apparus chez les femmes une fois le médicament commercialisé.

Si les médecins ont désormais compris qu'hommes et femmes pouvaient réagir différemment face aux traitements, «les femmes demeurent moins représentées que les hommes dans les tests cliniques», affirme le Dr Jean-Pierre Duffet, adjoint au directeur du Centre national de gestion des essais de produits de santé (CeNGEPS). «C'est le cas dans les essais effectués po

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