Trois Français parmi les jihadistes libérés en échange des otages turcs

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Trois Français parmi les jihadistes libérés en échange des otages turcs
Trois Français parmi les jihadistes libérés en échange des otages turcs

Les 46 otages turcs libérés fin septembre par l'organisation Etat islamique (EI) pourraient avoir fait l'objet d'un échange de prisonniers contre 180 jihadistes, dont plusieurs seraient originaires de pays européens, rapportait lundi la presse britannique.Parmi ces jihadistes étrangers figureraient trois Français, deux Britanniques, deux Suédois, deux Macédoniens, un Suisse et un Belge, affirme «The Times».

Le journal dit s'appuyer sur une liste comportant des noms de combattants de l'EI libérés par la Turquie et dont les informations ont été confirmées par des sources au sein de services de renseignements. Déjà fin septembre, le quotidien turc «Hurriyet» affirmait que ces libérations avaient eu lieu en échange de membres de l'EI, parlant de 50 membres de l'organisation.

Un échange jugé «crédible» par les Britanniques

Mais une source gouvernementale turque avait refusé de commenter ces informations. Un responsable au sein du gouvernement britannique a jugé lundi «crédible» la possibilité d'un échange des otages contre les jihadistes, selon la BBC. Cet échange comprendrait également des proches d'Abu Bakr al-Iraqi, un haut responsable de l'EI tué en janvier par des rebelles syriens, selon le «Times».

Les otages turcs, enlevés en juin à Mossoul, dans le nord de l'Irak, ont été relâchés le 20 septembre. Leur libération est intervenue à l'issue de «négociations diplomatiques et politiques», avait déclaré le président Recep Tayyip Erdogan, selon qui aucune rançon n'a été versée. Interrogé sur la possibilité qu'il y ait eu un échange des otages contre des combattants de l'EI, il avait répondu, fin septembre : «Peu importe qu'il y ait eu un échange ou pas. Le plus important, c'est que (les otages) sont de retour et réunis à leurs familles».

Le groupe EI a exécuté ces dernières semaines deux journalistes américains et deux travailleurs humanitaires britanniques en représailles aux frappes ...

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