Trois favoris écartés de la présidentielle égyptienne

le
0
La décision de la commission électorale modifie la donne de l'élection du 23 mai.

On la prédisait mouvementée, théâtre d'une lutte âpre entre militaires et islamistes, mais personne n'aurait pu imaginer une élection présidentielle jalonnée de tant de rebondissements. Samedi soir, la commission électorale, chargée de superviser le scrutin, dont le premier tour doit avoir lieu les 23 et 24 mai, a écarté dix candidats, dont le trio de favoris: le frère musulman Khairat el-Shater, le salafiste Hazem Abou Ismaïl et l'ancien bras droit de Moubarak, Omar Souleiman.

Le doute planait depuis plusieurs jours à propos de l'éligibilité des deux islamistes. Prisonnier politique sous le régime de Moubarak, condamné à sept ans de prison en 2008 pour blanchiment d'argent, Khairat el-Shater a été libéré en mars 2011, quelques semaines après la révolution, pour des raisons de santé. Or, selon la loi égyptienne, tout prisonnier, même gracié, doit attendre six ans pour recouvrer ses droits civiques. Le même sort est réservé à son rival salafiste, le trü/p>...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant