Trois cents demandeurs d'asile expulsés de leur campement à Lyon

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Le sénateur maire UMP d'Oullins, où ils doivent être relogés, proteste et veut déposer un recours devant le tribunal administratif.

Mercredi après-midi, Me Marie-Noëlle Frery était attendue comme le Messie, sous un pont d'autoroute du centre de Lyon, à quelques centaines de mètres de la gare de Perrache. Le pont Kitchener abrite depuis cet été près de 300 personnes, dont une centaine d'enfants, sous des dizaines de tentes, parmi lesquelles on fait du feu, on sèche du linge au plein air de la ville. Des demandeurs d'asile, originaires d'Albanie, du Kosovo, d'Arménie... À son arrivée, l'avocate lyonnaise tente d'expliquer à cette foule la décision que vient de rendre le juge des référés, saisi par la communauté urbaine de Lyon, à propos de ce camp: «Le tribunal a décidé que, pour des raisons de sécurité, les personnes ne pouvaient évidemment pas rester là...» Une pause, le temps que Sabrie, une jeune étudiante d'origine albanaise de 19 ans venue aider, t...

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