Trois ans d'efforts pour renforcer la solidité du secteur bancaire

le
0
L'Europe a mal pris les critiques du FMI sur le capital de ses banques car, depuis 2008, un effort appuyé a été conduit pour en renforcer la solidité.

• Pourquoi le capital est-il le nerf de la guerre ? 

Fondement du bilan des banques, les capitaux propres les protègent en cas de coup dur, en absorbant les pertes éventuelles. Depuis plusieurs décennies, les régulateurs considèrent que le niveau des fonds propres d'une banque rapporté à ses engagements est le meilleur témoin de sa solidité. La crise financière de 2008 n'a fait que renforcer cette analyse pour une raison simple: les superviseurs se sont rendu compte qu'ils avaient été incapables de la prévenir. De ce fait, leur objectif désormais est bien de réduire l'impact des futures crises, en s'assurant que les banques ont des amortisseurs suffisants. En particulier, la nouvelle réglementation internationale, Bâle 3, impose qu'en 2019 au plus tard les fonds propres des banques devront représenter au moins 7% de leurs engagements en «fonds propres durs», contre un plancher équivalent à 2% avant la crise.

• 400 milliards d'euros déjà levé...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant