Tristoune army

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Sur le terrain, Newcastle patine toujours autant, englué dans la zone de relégation en Premier League. En dehors, ce n'est pas mieux, avec le décès de Pavel Srnicek à digérer. Difficile de faire pire en 2016.

"Je m'engage à une grande "Résolution de Nouvelle année". Et je suis plus que très sérieux. Je veux que le Mirror tienne mes pieds au-dessus du feu et s'assure que je ne me plante pas. Si c'est le cas, je veux qu'on en entende parler." Mike Ashley, le président de Newcastle United, a trouvé à qui parler avec le tabloïd anglais, pas embêté quand il s'agit de jouer les pyromanes. Mais l'interview publiée dans le Mirror le 30 décembre dernier ne se trouve pas aux pages sports, mais bien aux actualités économiques. Le boss des Magpies détient aussi Sports Direct, chaîne de magasins discount de vêtements sportifs outre-Manche. Sa grosse boutique, cotée à la City de Londres, a en effet passé son année 2015 dans la mire des syndicats et des parlementaires britanniques, qui lui reprochent des horaires à rallonge, des contrats précaires (notamment les contrats 0 heure) et des salaires en-deça des minimums requis. Alors pour mieux commencer l'année, Mike Ashley a annoncé à la City un plan de "10 millions de livres pour s'assurer que tous nos employés soient au-dessus du salaire minimum", soit une augmentation de 15 pennies par heure pour tout le monde (presque 20000 employés), même en avril lorsque la loi imposera le salaire horaire minimum à 7,20 livres contre 6,50 actuellement. "Cela correspond à des miches de pain et ne répond pas aux problèmes fondamentaux des conditions de travail abusives", répond Alex Flynn, du syndicat Unite, dans les colonnes du Telegraph. Bref, c'est pas gagné.

Où sont les entertainers ?

Pour Newcastle United non plus, ce n'est pas gagné. La Toon Army aurait sans doute aimé avoir elle-aussi son barouf médiatique pour que les Magpies de Mike Ashley soient au-dessus de la ligne rouge. Pas question ici d'augmentation de salaires pour un club réputé comme bon payeur pour ses joueurs, malgré des résultats très décevants, au regard du pedigree du club. Il est surtout ici question de points. Avant d'affronter Arsenal à l'Emirates Stadium ce samedi à l'heure du thé, Newcastle est bel et bien relégable, 18è avec 17 points, 10 défaites, une des pires attaques et défenses de Premier League, et avec pour seul lot de consolation l'ennemi Sunderland plus bas encore dans la charrette, 19è avec 15 points. Même les…

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