Tricastin : EDF dénonce un coup de pub de Greenpeace

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Les 29 activistes entrés par effraction dans cette centrale du sud de la France pointent les risques en matière de sécurité.

Sûreté des installations nucléaires ou sécurité des bâtiments, dans tous les cas de figure, les autorités ont passé leur journée de lundi à temporiser après l'intrusion d'une vingtaine d'activistes au petit matin dans l'enceinte de la centrale nucléaire du Tricastin dans le sud de la France (Drôme) pour en dénoncer les risques. 29 militants de Greenpeace qui ont tous été délogés et arrêtés en fin de matinée. Les activistes réclament la fermeture de la centrale évoquant les risques d'accident. C'est une centrale vieillissante, avec quatre réacteurs de plus de trente ans. «L'une des centrales des plus dangereuses», estiment les militants écologistes.

En 2012, après avoir relevé 20 «défauts sous revêtement» sur la cuve du réacteur numéro 1, l'ASN (Agence de sécurité nucléaire) avait de son côté insisté sur le fait que, régulièrement ...

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