Trémoulinas et Séville, rencontre idyllique

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Débarqué cet été dans le plus grand anonymat du côté de Séville, Benoît Trémoulinas s'éclate sur le flan gauche du Sánchez-Pizjuán. Une idylle qui doit autant à sa bonne intégration à la vie andalouse qu'à sa relation avec Unai Emery.

"Tu me rajoutes la mer, et je finis ma carrière ici." En une boutade sur le parking des joueurs palanganas, Benoît Trémoulinas résume sa nouvelle idylle. Andalou, Sévillan, Sevillista, ce flirt correspond à la meilleure rencontre du natif de Lormont depuis son départ des Girondins en 2013. Débarqué sur la pointe des pieds le 21 août dernier, il remplace alors numériquement un enfant de la maison, Alberto Moreno, parti vers des cieux pluvieux et anglais. Son arrivée, il la doit à Monchi, directeur sportif génial et intelligent, qui pousse sa direction à débourser trois millions d'euros. Entre les habituelles galanteries de présentation, il avoue "espérer que Séville (l)'aide à aller à l'Euro qui se déroule en France". Quelques mois plus tard, l'intégration est un chapitre terminé depuis longtemps. Devenu indéboulonnable du onze d'Unai Emery, il est même de nouveau convoqué avec les Bleus de Didier Deschamps. Un retour en sélection presque inéluctable, tant le Français fait l'unanimité dans son couloir gauche du Sánchez-Pizjuán, et plus généralement dans le paysage footballistique espagnol.
"Ce public te fait suer et tout donner"
Au fait du contingent francophone du FC Séville, Benoît Trémoulinas ne tergiverse pas lorsqu'il apprend que le club sévillan prend contact avec son agent. "J'étais déjà convaincu que Séville était un grand club qui se bat toujours pour les places du haut du classement, glisse-t-il sitôt sa présentation. Mais ce qui m'a le plus attiré, c'est le public. J'ai vu comment il supportait l'équipe lors du premier match face à Valence. Ce sont ces choses-là qui me font aimer le football. Ce public te fait suer les joueurs, qui n'ont d'autre choix que de tout donner pour l'équipe et le club." Une déclaration d'amour en bonne et due forme envers son employeur qui ne reste pas lettre morte. Malgré quelques pépins musculaires et un nouveau football à assimiler, le Français trouve chaussure à son pied sitôt l'automne arrivé. Dans un effectif qui, à défaut d'être pléthorique, se veut complet et compétitif, il "travaille de manière très sérieuse, car tout peut arriver. Je continue de travailler dur pour maintenir la confiance du mister". Le mister en question, Unai Emery, lui rend bien la monnaie de sa pièce.

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