Treiber : la thèse-choc du commissaire

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VIDÉOS - Par son suicide, Jean-Pierre Treiber a mis fin à toute action judiciaire autour des assassinats de Géraldine Giraud et Katia Lherbier. Mais pour Michel Cunault, qui a diligenté l'enquête, la justice a négligé une piste : celle du rôle de la tante, Marie-Christine Van Kempen.

«Cette affaire va changer ma vie. J'en sortirai cassé». Dès les premières pages de son livre*, Michel Cunault donne le ton : l'affaire Treiber, c'est l'affaire de toute une carrière, celle pour laquelle il a mis sa vie personnelle de côté, dans un seul but : connaître un jour la vérité. Malheureusement, Jean-Pierre Treiber en a décidé autrement. En se pendant, le 20 février 2010, il a brutalement mis un terme à toute action judiciaire possible.

Ce livre, l'ancien commandant Michel Cunault explique en avoir eu besoin «pour boucler la boucle» et non pour déclencher une nouvelle polémique. Besoin de raconter à la fois les rouages de l'enquête, et comment cette affaire lui a laissé «un goût d'inachevé (...) une sensation d'amertume».

«Je voulais expliquer l'enquête»

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Dans ce livre, le policier revient sur une thèse écartée par

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