Travers donne les clés de la réussite

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Travers donne les clés de la réussite
Travers donne les clés de la réussite

Autour de lui, la fête n'en finit pas. Entre deux siestes, les Ciel et Blanc se retrouvent et célèbrent le bouclier de Brennus, décroché vendredi dans la douceur d'une soirée mémorable à Barcelone face à Toulon (29-21). Depuis, les Racingmen n'ont pas beaucoup dormi. Laurent Travers, le manageur, récupère plutôt bien. Il se repasse les images de la finale avant de filer au barbecue organisé hier soir au centre d'entraînement du Plessis-Robinson.

 

« Avec un peu de recul, on a le sentiment d'avoir accompli quelque chose de beau sur le plan mental, rugbystique et stratégique, raconte Travers. Le Racing, c'est un groupe de quarante joueurs avec une volonté féroce de réussir. Ils ont pris leur destin en main, à tel point qu'on se demande, nous, les entraîneurs, s'ils ont besoin de nous. »

 

Les choix tactiques payants lors de cette finale (Imhoff reconverti en demi de mêlée après le carton rouge de Machenaud, rentrée décisive de Tameifuna, pourtant perclus de crampes, comme pilier gauche alors qu'il est pilier droit sur la dernière mêlée) montrent que c'est bien le cas. Alors, quelle a été la recette de Laurent Travers et Laurent Labit, déjà sacrés avec Castres en 2013 ? « Il faut associer Ronan O'Gara (NDLR : l'entraîneur adjoint) qui est très important dans notre système, répond Travers. Je crois que pour la préparation de cette finale, le président, Jacky Lorenzetti, a su protéger toute son équipe, la laisser dans sa bulle, mais la construction de ce succès remonte à plus loin. »

 

Elle est née à la fin de la saison dernière, au lendemain d'une défaite en barrage contre le Stade Français (38-15). « Tout le monde s'est réuni, président, staff, joueurs, et on s'est tous remis en question, sans exception, précise-t-il. Au lieu de se chercher des excuses, on s'est demandé ce qu'on pouvait apporter au club, comment on pouvait, chacun, s'améliorer. C'était un véritable audit. Tout est ...

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