Travailler sur une base polaire, ça vous tente ?

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Travailler sur une base polaire, ça vous tente ?
Travailler sur une base polaire, ça vous tente ?

Chaque année, l’Institut Polaire recrute des saisonniers. Pour travailler dans des conditions extrêmes, autant dire que capacités physiques tout autant que psychologiques sont nécessaires.

Si l’Institut Polaire n’embauche pas forcément pour ses locaux de Brest, occupés par 50 permanents, dont 35 payés par le CNRS, il recrute en revanche chaque année 100 contractuels saisonniers pour servir dans les bases (Pôles nord/sud). «Cela concerne tous les corps de métier, notamment dans les domaines du bâtiment et de la restauration, explique Yves Frenot, le directeur de l'Institut polaire. Cuisinier, boulanger, électricien, plombier-chauffagiste, maçon, charpentier, électromécanicien, électrotechnicien… La restauration, par exemple, est un poste important pour le bien-être. Les candidats au service volontaire civil ont eux aussi accès à des postes, ainsi que des médecins».

Nourri, logé, blanchi

Publiées sur des sites spécialisés et sur le site de l'institut polaire, les offres sont avantageuses : salaires majorés, non imposables. Sur place, le personnel est nourri, logé, blanchi.

«Assez fréquemment, les gens postulent d’une année sur l’autre, précise Yves Frenot. Mais ce n’est pas l’argument financier qui prédomine dans les candidatures. Pour beaucoup, il s’agit d’une opportunité unique de voir un monde auquel peu de gens ont accès. D’une manière générale, on a affaire à des gens passionnés par l’environnement, la science.»

Sont privilégiées l’expérience et la capacité à devenir un «Géo Trouvetou». Un conducteur de tracteur «spécialisé» qui ravitaille la base de Concordia (3200 mètres d’altitude), en plein milieu du contient Antarctique, doit savoir réparer son engin. Les mécaniciens, les plombiers doivent également savoir réagir face aux froids extrêmes (-80°C) qui maltraitent le matériel.

Le «syndrome mental d'hivernage»

En Antarctique, lors de l’été austral ...

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  • frk987 le mardi 23 juin 2015 à 18:01

    NON vraiment pas à titre perso. Mais si des forces de la nature ont envie de se sortir du marasme franchouillard, pas d'hésitations, allez-y. Mais là encore, les seuls candidats sont les canadiens, les ricains et les russes.....en un mot ceux qui en veulent car il n'y a pas d'aides sociales dans ces pays.