Travail le dimanche : la droite applaudit et encourage Valls à aller plus loin

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Travail le dimanche : la droite applaudit et encourage Valls à aller plus loin
Travail le dimanche : la droite applaudit et encourage Valls à aller plus loin

Cinq, sept, douze ? Dimanche soir, le Premier ministre a confirmé que le projet de loi sur la croissance et l'activité, que présentera le ministre de l'Economie Emmanuel Macron mercredi, comprendra la possibilité de travailler jusqu'à douze dimanches par an. «Il s'agit dans la proposition que nous faisons de passer de cinq à douze dimanches», a déclaré Manuel Valls sur France 2, assurant aux détracteurs du travail dominical, notamment les catholiques, l'extrême gauche, les syndicalistes, une partie de sa majorité, qu'il «y aura forcément un débat».

Et pour les rassurer, le Premier ministre a par ailleurs répété qu'il ne reviendrait pas sur les 35 heures, lui qui, candidat à la primaire socialiste en 2011, s'était prononcé en faveur d'un «déverrouillage». Le projet Macron vise à «débloquer les verrous de notre économie pour permettre au maximum de gens d'entreprendre»», a poursuivi la ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem sur iTélé. « Oui, le nombre de dimanches fera l'objet de discussions, comme les contreparties aux salariés».

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve (PS) a estimé que «le gouvernement (veut) faire en sorte que notre économie retrouve toutes ses chances dans une compétition mondiale de plus en plus dure», a-t-il fait valoir sur France Info. «Je ne sens pas du tout le Premier ministre fragilisé, je le sens dans une volonté de restructurer le pays».

«Je ne pense pas qu'à 12 dimanche travaillés par an, nous soyons dans une capacité à trouver là une majorité de votants à l'Assemblée», a prévenu le député PS Olivier Faure sur Sud Radio. Pour ce porte-parole du parti, «la règle, c'est la fermeture dominicale». «Après, il faut être suffisamment intelligent et souple pour faire en sorte que, dans un certain nombre de lieux, on puisse ouvrir parce que ça a un sens», sur les Champs-Elysées ou dans certaines zones touristiques. 

A droite on applaudit ...

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