Travail du dimanche : les syndicats toujours pas convaincus par la loi Macron

le
5
Travail du dimanche : les syndicats toujours pas convaincus par la loi Macron
Travail du dimanche : les syndicats toujours pas convaincus par la loi Macron

Les syndicats CFTC, FO, CGT, FSU et Solidaires ont réaffirmé lundi leur opposition au projet de loi Macron sur le travail dominical en dépit des modifications apportées au texte initial. Dimanche, la commission de l'Assemblée nationale a adopté notamment un amendement qui supprime dans le projet de loi la possibilité aux commerces non alimentaires d'ouvrir cinq dimanches par an sur simple demande. Cela laisse finalement le choix aux maires des ouvertures jusqu'à douze dimanches. Au-delà de cinq dimanches, les autorisations seront débattues au niveau intercommunal.

«C'est une régression sociale faite par la gauche, il n'y a rien de plus pour les salariés» dans ces amendements, a déploré Amar Lagha, le tout nouveau secrétaire général de la fédération CGT du commerce. «Le projet de loi Macron est bien loin des promesses du candidat Hollande, c'est une trahison vis-à-vis des salariés», a-t-il ajouté.

Patrick Ertz, président de la fédération CFTC du commerce, «ne comprend pas pourquoi tout le monde se focalise sur les 12 dimanches». Le problème, pour lui, «ce sont les zones commerciales, touristiques et touristiques internationales qui elles, peuvent ouvrir 52 dimanches par an, cela va être la généralisation du travail dominical en France». «Il faut aussi un socle minimal comme le doublement de la rémunération et sinon, au minimum conditionner les ouvertures à un accord de branche majoritaire, sinon, cela n'aura aucune valeur», estime-t-il.

Plusieurs manifestations prévues

Mercredi, un rassemblement contre le projet de loi est prévu devant le siège du parti socialiste à Paris à 10 heures à l'appel de la CGT. Et, le 26 janvier, premier jour de l'examen du projet à l'Assemblée nationale, une manifestation est prévue à 13 heures boulevard Haussmann à Paris, où sont situés les grands magasins, pour dénoncer la «banalisation du travail du dimanche et de nuit», à l'appel des unions régionales ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • scheyde1 le lundi 19 jan 2015 à 22:18

    M250378 : je suis d'accord, il faudrait trouver les causes de la maladie. Mais comme les causes sont nombreuses, il faudrait commencer par en faire la liste.

  • scheyde1 le lundi 19 jan 2015 à 22:16

    Retraité, je passe 5 mois par an au Portugal. Mon Intermarché du coin est ouvert 7 jours sur 7, y compris le 1er Mai de 9 heures à 21 heures. Nos amis de la CGT mourraient tous d'une crise cardiaque. En fait, tout les salariés que je côtoie sont contents parce qu'il n'y pas beaucoup de travail dans la région. A méditer

  • M250378 le lundi 19 jan 2015 à 22:06

    Ils viennent pondent un truc et s'en vont, croyant avoir le remède miracle pour redresser le pays. Ah ah , alors que pour mettre au point un remède, encore faut-il connaitre déjà les causes de la maladie.

  • grinchu1 le lundi 19 jan 2015 à 21:11

    comment se fier à des parangons de gens douteux comme ceux-là qui ne représentent pas grand chose ,surtout pour les vrais travailleurs du secteur privé, pour voter NOS lois ???!!!

  • nono67 le lundi 19 jan 2015 à 19:32

    et c'est reparti pour un tour de syndicat gna gna . Bientôt , ils vont nous sortir qu'en ne travaillant pas le dimanche on diminue le risque d'attentats !!!