Trappes : Valls coincé entre droite et gauche

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Attaqué par l'opposition, peu défendu par son camp, le ministre de l'Intérieur affirme pourtant qu'il ne se sent « pas du tout seul ». Les critiques de la droite sont du « petit calibre » et « une fabrique à FN », estime-t-il.

Curieuse scène que celle qui s'est déroulée lundi à Trappes (Yvelines), théâtre de violences urbaines depuis vendredi. Manuel Valls était sur place pour apporter son soutien aux policiers lorsque, marchant dans une cité, il a été pris à partie.«Acceptez que vous avez une population qui est en détresse», lui a lancé une habitante, en reprochant au ministre de l'Intérieur l'inaction des pouvoirs publics et les méthodes de la police dans la gestion des événements survenus dans la ville. Alors que Valls demandait à cette habitante de ne pas l'interpeller devant les caméras, elle lui a répondu: «On peut vous interpeller, mais au moment des élections.» Manuel Valls était allé au contact de la population, comme avait coutume de le faire un de s...

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