Transparence : de la commission à la haute autorité

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Lors de la conférence de presse, mercredi à l'Élysée, François Hollande a annoncé qu'une haute autorité serait instituée pour «contrôler» les élus.

Le président de la République a annoncé mercredi qu'une haute autorité serait instituée pour «contrôler» les déclarations de patrimoines et d'intérêts des membres du gouvernement, des parlementaires, des responsables des grands exécutifs locaux, des collaborateurs des cabinets ministériels, des dirigeants des grandes administrations.

Cette haute autorité devrait disposer de prérogatives plus étendues que l'actuelle Commission pour la transparence financière de la vie politique, qui existe depuis 1988 et a montré ses limites. La Commission est chargée de vérifier que les ministres et les principaux élus ne s'enrichissent pas de façon suspecte lors de l'exercice de leurs responsabilités. Elle épluche les déclarations de patrimoine de ces personnalités fournies au début et à la fin de leurs mandats et peut saisi...



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  • mlaure13 le jeudi 11 avr 2013 à 09:19

    La sociale-démocratie est, fondamentalement, philosophiquement et légalement un système basé sur la corruption. Tant qu’ils pourront distribuer de gigantesques faveurs sociales ou économiques sur la base de promesses électorales, sans la moindre conséquence pour eux et leurs familles, le système demeurera corruptif par essence. Les extrêmes traduisent cela par "tous pourris", Anticor utilise l'incantation "tous vertueux", et nous libéraux constatons : "tous normaux".